Cheeseburger

Le cheeseburger c’est l’un des sandwich que je préfère mais à chaque fois que j’en regarde un j’ai l’impression de voir les 30 dernières émissions télés sur la mal bouffe aux Etats-Unis réuni juste dans ce cheeseburger alors c’est à petite dose que j’en mange.

Ouais vraiment je dois en manger 5 à tout casser dans l’année tellement j’ai cette vision que je devrais faire du sport pendant 6 mois pour éliminer un demi cheeseburger.

Puis un jour, comme ça, allongée dans mon lit parce que la paresse me tenait compagnie j’ai allumé la radio et j’ai entendu Dr Cohen dire que manger un cheeseburger ne faisait pas grossir si bien évidemment comme tout aliment on en abusait pas et que l’on choisissait bien ce qu’on y mettait.

cheeseburger

Autant vous dire que ça n’est pas tombée dans l’oreille d’une sourde et tous mes complexes sur le cheeseburger ont disparu comme ça, hé ouais il m’en fallait peu…mais je me suis trouvée toute bête et me suis dit bah oui bien sûr pourquoi penser bêtement qu’un cheeseburger était tout ce qui représentait de malsain? Un fruit aussi pourrait l’être si on l’enrobait de chocolat, de chantilly et de plein de bonbons (oui j’aime les mélanges fantasques).

J’ai donc décidé le lendemain de faire mon burger maison, comme une grande, en choisissant tous les ingrédients moi-même en tentant au mieux de ne pas le faire trop gras.

Puis j’ai aromatisé mon steak haché de plein d’épice parce que perso je trouve que dans les fast foods ça manque et j’ai mis de la tomate, une feuille de laitue, des oignons, une sauce burger maison, une tranche de fromage parce qu’il faut savoir que j’adoooorree le fromage et voila.

J’ai régalé les papilles de ma fille et les miennes et c’était succulent et sans scrupule une fois l’avoir mangé.

Bien évidemment le burger n’est pas au menu tous les jours mais ça fait toujours plaisirs de finir un repas que l’on adore sans regretter juste après.

Mais la prochaine fois je tenterai de faire mon cheeseburger du début jusqu’à la fin, en partant du pain jusqu’au boeuf…bon disons que je ferai mon pain moi-même et c’est déjà pas mal!

Solo

Ma fille et ses copines avaient prévu deux semaines avant les vacances de se faire une soirée pyjama pour les vacances histoire de se retrouver et se mater tout plein de film et manger tout plein de cochonneries.

Ouais les filles c’est comme ça, elles savent déjà qu’elles vont se manquer avant même de se quitter, c’est pas ça qu’on appelle l’amour inconditionnel?

Et en amoureuses inconditionnelles il fallait bien trouver une astuce pour communiquer tous les jours sans passer par le téléphone pour éviter de passer pour des accros du tel, puis, nous, parents hors de questions qu’il en soit ainsi.

Alors les demoiselles se sont mises sur skype et “blablattent” comme si elles ne s’étaient pas vues depuis le siècle dernier (je vous promets).

Et un anniversaire imprévu d’un copain a fait qu’elles ont pu se retrouver et se “bisouter” comme si elles revenaient du front (oui rien que ça).

la Soirée pyjama

Mais quand on s’aime trop bah des fois on s’aime mal alors des disputes ont éclatés avec des coups de “de toute façon j’en ai marre de toi je ne viens pas à ta soirée pyjama” ou à coup de messages non nominatif sur skype “ah la la mais qu’elle m’énerve celle la”.

Bien évidemment cela ne dure qu’un temps, les chamailleries sont oubliées et elles n’ont qu’une hâte, c’est de se retrouver.

Je me retrouve donc aujourd’hui en mode solo, ma fille étant chez sa copine pour retrouver d’autres amies aussi pour cette fameuse soirée pyjama.

Et j’ai aucune envie de faire rimer solo avec déprime alors je me suis prévue différentes activités que j’avais mis de côté par manque de temps et d’envies, c’est donc l’occasion pour moi de m’y remettre.

That’s all folks!

Thérapie make up

Depuis que je me maquille quasi quotidiennement j’ai l’impression que je suis devenue tout ce que je détestais chez les copines.

Genre réveillée à 6h00 pour me préparer pour être au final à laboure à un rendez-vous qui se passe l’après-midi.

Ou se demander si le vernis à ongles que je viens de m’étaler est assorti au eye-liner.

Non j’exagère (enfin rien qu’un peu) mais tout ça pour dire que je me sens très fifille et chiante au possible, déjà que je pensais avoir atteint des sommets avant ça mais là je me surpasse.

Malgré ça me maquiller me fait du bien, j’ai l’impression d’être une nouvelle moi ou disons une moi différente, plus affirmée dirons-nous.

maquillage

J’ai commencé par m’acheter un rouge à lèvre, puis un eye-liner et un fond de teint pour finir avec une trousse pleine de maquillages.

Est-ce que je suis dépendante du maquillage? Non, puisque j’arrive encore à sortir sans mais je considère le maquillage comme un accessoire, ce dont j’avais encore beaucoup de mal jusque là.

Le cap des 30 ans que je pensais difficile m’a donné envie d’être plus féminine, j’ai toujours pensé que ces histoires de “cap” c’était juste pour faire parler les psychologues mais c’est bien plus complexe.

Je ne vais pas me lancer dans ce débat que je ne maitrise pas encore vraiment puis tellement de gens le font tellement bien que je ne voudrais pas paraitre stupide à côté.

C’est quand même étrange et simpliste de dire que c’est le maquillage qui m’aide à me révéler, ce serait digne d’une publicité pour make up, alors est-ce mes 30 ans tout frais qui ont joué?

Bah je ne sais pas et puis je m’en fiche un peu à vrai dire tant que je me sens bien mais je crois aussi qu’il y a des “à côté” qui m’ont fait du bien et qui continue de m’en faire.